{"id":1929,"date":"2012-01-13T23:12:54","date_gmt":"2012-01-13T22:12:54","guid":{"rendered":"http:\/\/lettresdurien.wordpress.com\/?p=1929"},"modified":"2013-05-01T23:25:45","modified_gmt":"2013-05-01T21:25:45","slug":"une-tendresse-ordinaire","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/ericlaugier.com\/web\/blog\/2012\/01\/13\/une-tendresse-ordinaire\/","title":{"rendered":"Une tendresse ordinaire"},"content":{"rendered":"<p style=\"text-align:justify\">C\u2019est bizarre. Je fais des r\u00eaves \u00e9tranges en ce moment. Je ne sais pas dire si c\u2019est mon imagination qui travaille ou s\u2019il s\u2019agit d\u2019une sorte de r\u00eave pr\u00e9monitoire comme il peut m\u2019arriver quelques fois d&rsquo;en faire mais&#8230; Figure-toi que je me vois avec elles, en train de leur apprendre je ne sais pas bien quoi. Je suis un coup, dans un salon improbable, un coup, dans un jardin que je ne reconnais pas. Je ne te vois pas mais je sais que tu es l\u00e0 et que tu me regardes. Je ne sais pas ce que tu penses de ce que je fais mais j\u2019imagine un sourire : un truc qui signifierait que tu me fais confiance pour me laisser faire avec elles. Et puis, je me vois en train de faire une sorte de discours avec un tas de gens devant moi&#8230; Dans la masse, il y a des gens que je connais, d\u2019autres non, et encore d\u2019autres qui sembleraient faire partie de ma famille m\u00eame si leurs visages ne me disent rien. Je leur d\u00e9bite une suite de mots et il me semble que je leur raconte une histoire. Une histoire qui ressemble \u00e0 la tienne. Une histoire qui ressemble \u00e0 la mienne aussi. Une histoire qui nous raconte en deux chemins parall\u00e8les qui finissent par une rencontre. Une rencontre qui a d\u00e9j\u00e0 eu lieu mais que l\u2019on a mis en sommeil avant de la r\u00e9veiller \u00e0 nouveau.<\/p>\n<p style=\"text-align:justify\">C\u2019est vrai qu\u2019il y a peut-\u00eatre dans un coin de ma t\u00eate, l\u2019id\u00e9e rampante d\u2019un sc\u00e9nario qui peut ressembler \u00e0 \u00e7a&#8230; Mais faut-il encore que je le reconnaisse. Faut-il encore que je trouve les mots pour te le soumettre. Faut-il encore que je puisse encore croire que j\u2019ai les moyens de t\u2019entourer de mes bras, de te faire sourire ou peut-\u00eatre pleurer mais que ce soit pour vivre et non pour s\u2019arr\u00eater. As-tu d\u00e9j\u00e0 eu cette sensation-l\u00e0 ? As-tu d\u00e9j\u00e0 ressenti cette&#8230; \u00e9motion qui t\u2019envahit, quand bien m\u00eame, tu te dis que cela ne se peut pas ? Je me dis que le petit ours brun m\u2019a tap\u00e9 un peu trop fort sur le cr\u00e2ne et que je m\u2019invente l\u2019\u00e9pisode suivant \u00ab\u00a0si jamais les choses avaient \u00e9t\u00e9 bien faites\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p style=\"text-align:justify\">Mais tu vois, je crois que c\u2019est comme \u00e7a que je voyais les choses, avant&#8230; Que&#8230; \u00e7a ressemblait \u00e0 ce matin-l\u00e0 de r\u00e9veillon de No\u00ebl&#8230; Un truc simple. Un truc pas compliqu\u00e9. Un truc qui fait pas juste beau et juste place nette&#8230; Non.<\/p>\n<p style=\"text-align:justify\">Juste une tendresse ordinaire sans flonflon ni paillettes.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>C\u2019est bizarre. Je fais des r\u00eaves \u00e9tranges en ce moment. 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