De cette farce qui sans récit
Etale sa prose ses maladies
Dans des mots faux, des vilénies
Teintée de rose et affadie,
C’est l’overdose ourlée d’ennui
Qui veut sa trace marron kaki
Sur leur passion vendue aux nuits
Traître à la cause car le non-dit
Respecte l’errance des maux oublis
Il ferait pause si cette ortie
Ne mouillait pas de son envie
Car cet honneur pue le pourri
De basse manœuvre à sa manie
Qu’on pourrait vouer aux gémonies
De cette farce qui se déplie
A la rumeur cette halitose
Qui veut de fange faire son lit
C’est une brèche
à la dentelle
Une herbe sèche
Qui compte à trois
Si son feu lèche
L’accord de l’Elle
Sur le crin rèche
De son emploi
La peau est grise
Et un peu terne
Quand le mot brise
La baliverne
Qui s’est éprise
à son miroir
Et s’électrise
dans les boudoirs
Quelle misère
Tire à la corde
Prête à si peu
Miséricorde
Son vœu est pieu
Vicie son air
De tout son creux