Si j’ai conduit l’ennui à la lune où s’empressent
Les navires des marins au gréement de fortune
Où les âmes délaissent la rondeur de la dune
Contre un peu de tanin sur le bord des promesses
C’est que l’or s’est enfui sans un mot sans adresse
Que l’effort s’étend fin comme une ombre de nuit