Arpège

Rappelle-toi, mon goéland
Mon âme scie, mon heure perdue
Ces vastes rus pleins de débris
Où tous tes doigts flanchaient au banc
Des concrétions et des falaises
Où l’or gémit en océans
De la verrue que l’ombre lèse

Donne-moi tu, fichue d’avions
De peines perdues au rang de braises
Cendrées d’envie, mouillées au fond
Qu’au corps sans vie, la fin s’affaise
Dans le brouillon de nos débuts

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