On en écrit des pages
On en aligne des portées
On en ignore l’usage
On sait bien en pleurer
On décrit ses rivages
On lui fait les ourlets
On le charge d’adages
On relit ses couplets
On s’en sent si otage
Qu’on empile les “mais”
Pour dénouer l’orage
Qui s’accroche au sujet